Marie-Jeanne Lamartinière

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4 mars 1802. Une armée de deux mille hommes assiège la Crète. Le général Debel, qui commandait l’armée, était énervé. Lorsqu’il a vu combien de soldat français que l’armée indigène avait massacrées, il a décidé d’attaquer. A l’intérieur du fort, il y avait une femme, son fusil sur son épaule, son sabre à sa taille. Pendant les rafales de tirs, Marie-Jeanne Lamartinière court d’un côté à l’autre, transportant des cartouches, chargeant des canons, etc. Quand la situation s’est aggravée, elle monta au front, son fusil à la main tirant pour défendre le fort

On ne sait pas grand-chose de Marie-jeanne Lamartinière. Nous savons qu’elle était une belle mulâtresse, intrépide, un soldat, une femme courageuse. Elle était mariée au général de brigade Louis Daure Lamartinière qui commandait le fort Crétois. Pendant le siège, plus l’armée française augmentait – jusqu’à 12 milles – plus la résistance était forte. La motivation était élevée. Dessalines avait dit qu’il ne garderait que les braves et personne n’avait bougé.
Pendant 18 jours, général après général, ils n’atteignirent pas la place forte. Après Debel, Leclerc essaie, après Leclerc, Wochanbo essaie. En vain. Les Français ont perdu la bataille.

Après le meurtre de son mari. Marie-jeanne se plaça sous la protection du général Dessalines qui la connaissait comme un bon soldat. Elle est devenue sa maîtresse pendant un certain temps. Elle s’est ensuite mise avec un autre officier qui était à Crête-à-Pierrot avec elle, Jean-Louis Larose, qui a enterré son défunt mari.

https://www.haiticulture.ch/Marie-Jeanne.html

-> https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Jeanne_Lamartini%C3%A8re

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